Comme l’interprète…
Jérôme de Stridon, saint patron des traducteurs (né vers 347, mort en 420); ici l'un des tableaux que Caravaggio lui a consacré en 1606.
Voici ma dernière traduction des sonnets, elle tente de prendre en compte les prononciations à l'époque Elisabéthaine. J'accompagne également les sonnets - certains - de commentaires ou - oui, j'ose - de poèmes. Et j'ai voulu ne jamais oublier l'art poétique de William, qu'il a résumé dans la bouche de Touchstone (As You Like It, III,3) 'No, truly, for the truest poetry is the most feigning, and lovers are given to poetry, and what they swear in poetry may be said as lovers they do feign'
Jérôme de Stridon, saint patron des traducteurs (né vers 347, mort en 420); ici l'un des tableaux que Caravaggio lui a consacré en 1606.