Against my love shall be as I am now,
With time’s injurious hand crushed and o'erworn;
When hours have drained his blood and filled his brow
With lines and wrinkles; when his youthful morn
Hath traveled on to age’s steepy night,
And all those beauties whereof now he’s king
Are vanishing or vanished out of sight,
Stealing away the treasure of his spring;
For such a time do I now fortify Against confounding age’s cruel knife,
That he shall never cut from memory
My sweet love’s beauty, though my lover’s life.
His beauty shall in these black lines be seen,
And they shall live, and he in them still green.
Pour mon amour viendra aussi le temps
qui le broiera dans sa main scélérate;
alors, les heures auront drainé son sang
et laissé sur son front rides et stigmates;
jeune en son matin, puis rattrapant les nuits
abruptes de l’âge; les beautés dont il est roi
s’évanouissent, se sont évanouies,
dérobant à son printemps toute sa gloire ;
qu’arrive ce jour, je pourrai affronter
le poignard cruel de l’âge, que jamais
ne s’estompent mon amour et sa beauté,
quand il prend la vie de celui que j’aimais.
Sa beauté dans l’encre noire de ces vers
vivra pour le garder toujours vert.
je ne voulais pas dire Elisabeth, je ne pouvais parler de la reine,
j'ai parlé d'un roi, qui,
comme elle, avait 63 ans,
le grand climatérique,
ce chiffre mystérieux,
résultat de la multiplication du rang des
générations des deux Lemek.
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