Sonnet 19
'Ni le temps passé, ni les amours reviennent...' Guilaume Appolinaire (Sous le Pont Mirabeau) Devouring Time blunt thou the lion's paws, And make the earth devour her own sweet brood, Pluck the keen teeth from the fierce tiger's jaws, And burn the...
Sonnet 18
Sometime too hot the eye of heaven shines... Shall I compare thee to a summer's day? Thou art more lovely and more temperate: Rough winds do shake the darling buds of May, And summer's lease hath all too short a date: Sometime too hot the eye of heaven...
Sonnet 17
Masque d'Agamemnon Who will believe my verse in time to come, If it were filled with your most high deserts? Though yet heaven knows it is but as a tomb Which hides your life, and shows not half your parts. If I could write the beauty of your eyes, And...
Sonnet 16
Le temps mou des montres molles de Dali. But wherefore do not you a mightier way Make war upon this bloody tyrant, Time? And fortify yourself in your decay With means more blessed than my barren rhyme? Now stand you on the top of happy hours, And many...
Sonnet 15
le temps en guerre When I consider everything that grows Holds in perfection but a little moment, That this huge stage presenteth nought but shows Whereon the stars in secret influence comment; When I perceive that men as plants increase, Cheered and...
Sonnet 14
Frederic Nietzsche (1844 - 1900) 'Ceux qui croient à l'astrologie, sont ceux qui croient que l'univers a été créé autour d'eux' Not from the stars do I my judgement pluck; And yet methinks I have Astronomy, But not to tell of good or evil luck, Of plagues,...
Traduction
Il y a le crâne d'Olrik à Elseneur, et un autre crâne au bord de la route de Tchouang Tseu et de Lie Tseu. Dans ces lignes sur la traduction, il n’y a aucun des développements intelligents et érudits que feraient des hommes et des femmes de plus de talent,...
Comme l’interprète…
Jérôme de Stridon, saint patron des traducteurs (né vers 347, mort en 420); ici l'un des tableaux que Caravaggio lui a consacré en 1606. Comme l’interprète imparfait d’une page que la crainte des mots emmène à l’envers du sens des rimes toutes gonflées...
I feel lost in translations
Caspar David Friedrich, Le voyageur contemplant une mer de nuages (1818). Un personnage aussi perdu que le traducteur devant le flot des mots. Frôlements, attouchements*, petites morts et fiascos… Quant à l’horloge je fais le compte des heures du...
Dogberry
Dogberry, par Henry Stacy Marks Après l’enthousiasmante interprétation de Will Kemp au Globe une après midi de Février 1599. Le chemin bordé de cornouillers mène au Square de la maldisance, là où nous pouvons nous défaire de toute biendisance, nous qui...
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